Boucler la boucle

De retour à Bangkok, Nico et moi avons profité du marché du dimanche pour finaliser l’achat de souvenirs. En soirée, accompagnés d’Amy et de Courtney, nous avons été voir un film américain…en 4-D! Non seulement Capitaine America était en trois dimensions, mais les sens étaient également sollicités: ventilation dans la salle, vibration et mouvement des sièges, vent au visage et dans les oreilles; tout pour vivre une expérience cinématographique hors du commun.

Pour notre dernière journée du voyage, Nico et moi avons visité le Palais Royal. Cette énorme cité est TRÈS convoitée. À 10 heures du matin, une foule de groupes organisés étaient déjà sur les lieux. Il y avait tant de gens en même temps que la visite en était désagréable. Quelques clichés des plus beaux bâtiments et nous avons quitté pour le musée de Madame Tussauds. Il s’agissait de mon premier musée de cire. Certaines répliques étaient surprenantes. Des noms comme Julia Roberts, Britney Spears, Madonna, Oprah et Johnny Depp en capitaine Jack Sparrow étaient magnifiquement bien reproduits.

Afin de bien boucler la boucle de ce voyage de 2 mois et demi, Nico et moi nous sommes rendus dans un restaurant, au 43ème étage d’un édifice de Bangkok. Un buffet gastronomique était offert. Au menu: du saumon frais, une variété de fruits de mer, des sushis, des légumes frais, des charcuteries, des plats en sauce, des frites et des desserts en grande quantité. Pour ajouter à ce délice, la vue était splendide! Nous avons assisté au coucher du soleil et avons vu la ville se transformer devant nos yeux, devenant de plus en plus lumineuse avec ses néons, ses enseignes et ses lumières de rues. Magnifique!

Puis, après avoir fait un réaménagement du backpack et dit au revoir à Wan, nous avons quitté pour l’aéroport de Bangkok (également très bien desservit par le transport en commun!). Après une nuit d’attente et 20 heures de trajet, je suis arrivé à Québec autour de 21 heures, hier soir. Ce fut la soirée la plus fraîche depuis…mon départ! hahaha!

Maintenant, assez écrit. Prenons contact et je raconterai tout en détail face à face! Ce n’est pas comme si des milliers de kilomètres nous séparait maintenant ;) Merci beaucoup d’avoir suivi ces péripéties, une fois de plus! À très bientôt!

MUSTS:
Cambodge: Temples d’Angkor, la bière Angkor, les habitants.

Vietnam: Musée de la Guerre, la ville côtière de Mui Ne, la plongée à Nha Trang, la ville de Hoi An (patrimoine de l’Unesco), les tombes d’empereurs chinois de Hue, la Baie d’Halong (Unesco), les paysages de montagnes à Sapa, la nourriture de la côte, la bière Saigon et la bière en fut à 20¢!

Laos: Les tyroliennes de 600m dans la jungle avec The Gibbon Experience, l’aumône des moines et le bénévolat à Luang Prabang, le party sur la rivière et l’exploration de la caverne de Vang Vieng, le Buddha Park de Vientiane, la grotte de 7.5 km de Tah Khaek, les paysages, la bière Beer Lao, la bouffe et la chaleur des habitants.

Thaïlande: La méditation et le tour en éléphant de Chiang Mai, les sept chutes du parc national d’Erawan de Kanchanaburi, le nightlife et le transport en commun de Bangkok, le séjour sur l’île et la plongée en apnée de Koh Chang, la gentillesse des habitants.

Asie du Sud-Est: le coût de la vie, les marchés, le climat, la culture, les massages (sans extra), la bouffe, les jus frais, les fruits exotiques, les souvenirs matériaux, les souvenirs à se remémorer et la rencontre de voyageurs comme Amy, Courtney et Matthew!

Divers

J’ai pris du retard, ma foi! Ou en étions-nous? Ah oui, le musée sur la deuxième Guerre Mondiale de Kanchanaburi! Pourquoi y traiter de ce sujet en Thaïlande? C’est une question que je me suis posée. En fait, la majorité des gens savent que le Japon a joué un rôle crucial dans cette guerre. Saviez-vous que les japonais ont fait serment de protéger les thaïlandais contre les attaques? Kanchanaburi est très près de la frontière avec la Birmanie (Myanmar) et le transport de marchandise de guerre était très important, aux yeux des japonais, pour le ravitaillement de munitions. Ainsi, le Japon a conquis l’île de Java (Indonésie), a détruit un pont de fer et en a reconstruit un, avec ces débris, à Kanchanaburi, afin de traverser la rivière Kwaï. Les japonais ont donc instauré un système de transport ferroviaire. Ils ont fait travailler des esclaves de nombreux pays, jours et nuits, pendant d’horribles mois. Plusieurs milliers d’esclaves ont péri d’épuisement, de choléra et d’accident, entre autres. Cette voie est donc appelée The Hellfire Pass (passage du feu de l’enfer) car la scène avait l’air infernal avec les coups de marteau sur le métal, dans la pénombre, avec des torches allumées.
Ce Hellfire Pass est aujourd’hui un attrait touristique; nous y avons été. Il s’agit d’un sentier pédestre très tranquille au milieu de la forêt. C’est impressionnant de voir ces gros rocs taillés rondement, avec une précision digne de professionnels. On ne peut pas s’imaginer la souffrance que ces esclaves ont dû subir.
Pour plus de détails sur le pont de la rivière Kwaï:
www.bibliotheca.be/archive/2007/05/21/le-pont-de-la-riviere-kwai-pierre-boulle-1952.html
P.S. ce pont existe encore aujourd’hui, à quelques pas du musée sur la deuxième Guerre Mondiale!

Le lendemain matin, nous avons transité à Bangkok, en train, afin de se diriger, en bus, à Trat, vers le Cambodge. De là, nous avons pris un taxi vers Laem Ngop, d’ou un traversier attendait pour se rendre sur l’île de Koh Chang, dans le golfe de la Thaïlande. En débarquant, un taxi nous a amené à White Sand Beach (la plage de sable blanc). Nous avons marché sur la plage, à 21 heures, afin de trouver Independent Bo’s. Cet hostel, cité dans mon Lonely Planet, était à faire rêver. De petits bungalows perchés sur des rochers, avec un décor coloré à la Robinson Crusoé, étaient À MÊME LA PLAGE! Nous sommes tombés en amour sur le champ. Il n’y a rien de tel que de s’endormir avec le bruit des vagues et de se lever le matin et de voir cette mer en ouvrant la porte du balcon. « Combien? », me demanderez-vous?…5$ chacun/nuit.

Avant d’en profiter au maximum, je devais laisser Nicolas à Koh Chang pour une journée afin d’aller à la frontière du Cambodge pour renouveler mon exemption de visa touristique. En effet, la Thaïlande a modifié ses exigences d’entrées. Dorénavant, les visiteurs entrants au pays par voie aérienne se verront recevoir 30 jours gratuits. MAIS, si ces mêmes voyageurs entrent par voie terrestre, ils n’auront que 15 jours gratuits. Je suis entré par le Laos; donc par voie terrestre. Je me suis levé à 4h30 du matin pour attendre un taxi, sur la rue principale, autour de 5h. Je voulais prendre le premier traversier de 6h. Par contre, j’ai croisé mon premier taxi à 7h20. Longue attente! Puis, le traversier venait tout juste de quitter pour Laem Ngop donc j’ai dû attendre le prochain pendant 45 minutes. De l’autre côté, j’ai pris un taxi jusqu’au terminus de bus de Trat. Puis, j’ai attendu un minibus qui devait me conduire à la frontière pendant 30 minutes. Après deux heures de route, j’étais à la frontière avec le Cambodge. Tous les gens que j’ai rencontrés pendant ce voyage m’ont dit que je ne devais pas entrer au Cambodge pour renouveler mon exemption; seulement sortir de la Thaïlande et y entrer à nouveau…quelle bonne blague. Je suis sorti sans problème. Au moment d’entrer de nouveau, le douanier m’a pointé la douane du Cambodge, disant que je devais y entrer. Je ne voulais pas entrer au Cambodge car j’allais devoir payer un visa touristique que je n’utiliserais pas! Je n’avais guère le choix. Je vous dit tout de suite que 30 baht (thai) = 1$ US et que mon visa touristique d’entrée au Cambodge, en mai, m’avait coûté 20$. J’ai dû payer 20 baht à des fins administratives (!?), 1 200 baht (40$!) pour le visa d’entrée, 100 baht car je n’avais pas de photo avec moi et 300 baht pour le tampon de sortie du pays…tout ça en 3 minutes 30! Puis, j’ai pu entrer en Thaïlande facilement…mais bleu marin. Puis, attente de 30 minutes pour un minibus pour Trat, 1h30 d’attente pour le taxi collectif au traversier mais pas d’attente au traversier et au taxi suivant (miracle). Je suis arrivé au bungalow à 18h, exténué. Point positif, j’ai mon exemption valide jusqu’à mon départ.

Le lendemain, je n’ai pas mis de réveil. Le grand voyageur commence à sentir les 2 mois et demi à se coucher tard et à se lever tôt. J’ai dormi jusqu’à midi! Nico et moi n’avons rien de fait bien précis, ormis de se balader sur la plage et de se baigner dans la mer. Nous sommes chanceux. Le point culminant de la saison des pluies doit être présentement…et nous avons eu que du beau temps!
Hier, nous avons acheté un tour d’une journée de plongée en apnée (tuba et masque) devant quatre différentes îles autour de Koh Chang. C’était magnifique. Une eau claire, d’un bleu-vert très foncé, des coraux à perte de vue et des poissons de tous les côtés. Nous avons même fait du kayak de mer.

Aujourd’hui était notre dernière journée sur l’île. Nico a quitté, sans le désirer, et ça m’a fait un pincement au coeur de laisser cet endroit paradisiaque. Nous sommes maintenant dans la ville de Trat pour la nuit. Demain matin, nous prenons un bus à 7 heures du matin pour notre dernière destination: Bangkok. Wan nous héberge de nouveau et, surprise, il y aura d’autres retrouvailles! Amy, Courtney et Matthew sont déjà à Bangkok. Nous devons tous se voir demain soir.

***Attention, ce blogue n’est pas terminé. J’aurai les détails des dernières visites à Bangkok ainsi que de mes musts à travers cette partie de l’Asie du Sud-Est, prochainement. On se revoit tous très bientôt…à commencer par mardi soir pour une chère maman :) ***

Empire khmer revisité

Plan de match: Quitter Chiang Mai à 7 heures du matin vers Sukhothai, visite des temples khmer (style Angkor au Cambodge) en après-midi, prendre un bus de nuit pour Ayuthaya (autre ville contenant des temples kmer importants, faisant partie du patrimoine de l’Unesco), visiter les temples pendant la journée et quitter en après-midi pour Kanchanaburi pour y rester quelques jours. PLAN DE FOU! Vous savez quoi? Ce plan était peut-être fou, mais il a tout de même fonctionné! Après avoir visité de magnifiques ruines, parfois en stucco, souvent en brique, dans deux différentes villes portant fièrement le logo de l’Unesco, nous avons mis un pied à terre dans la petite ville de Kanchanaburi. La visite des temples m’a ramené au tout début de mon voyage, alors que je visitais Angkor Wat à vélo. Il s’agissait encore d’une balade en vélo sur un site enchanteresque.

À l’ouest de Bangkok, la ville animée de Kanchanaburi a une foule d’activités à offrir. Aujourd’hui, Nico et moi avons visité le Parc National de Erawan, à deux heures de route de Kanchanaburi. Dans ce parc, sept chutes d’eau sont dispercées, accessibles par une randonnée dans les sentiers du parc. Certaines cascades étaient magnifiques, d’un bleu cristallin, au milieu d’une végétation abondante. À l’entrée du parc, plusieurs panneaux avertissaient de ne pas amener de la nourriture dans le parc pour ne pas attirer les singes. Eh bien même si on a pas de nourriture, ils sont tout de même bien présents, prêts à bondir sur nos effets personnels laissés sur le bord des cascades pour le temps d’une baignade. Pendant que je marchais, un singe m’a doublé, allant paisiblement vers un sac à main laissé sur le sol. La propriétaire du sac en question était dans l’eau. Le singe a eu le temps de fouiller dans sa sacoche et d’agripper un sac en plastique et un chandail avant de s’enfuir dans un arbre. Un gars a affronté le singe et faisant branler le tronc jusqu’à ce que l’animal lâche tout!

Demain, le musée sur la deuxième Guerre Mondiale nous attend, suivi d’un parcours sur une ancienne piste de chemin de fer. Après-demain, nous transiterons à Bangkok pour aller sur les îles, à l’est du pays! …ce sera l’avant-dernière destination! Plus que 8 jours et je pourrai tout vous raconter de vive voix. À très bientôt!

Saviez-vous que…en Thaïlande, on conduit à gauche de la route!

Contact animal

Les deux Québécois étaient à l’agence RLS, ce matin, afin de partir en tour organisé. RLS est une école internationale spécialisée dans le yoga et l’apprivoisement d’éléphants. Après une heure trente de route, Nico et moi sommes arrivés au camp d’éléphants. Afin de les apprivoiser, nous leur avons donné des bananes, se laissant sentir par ces belles bêtes impressionnantes. Puis, nous avons appris les rudiments afin de les monter. L’éléphant monte sa patte à 90 degrés afin qu’on puisse prendre appui sur celle-ci pour grimper sur son dos. Puis, avec notre main droite, on s’agrippe à son oreille. J’avais tellement peur de lui faire mal; mais disons qu’un éléphant peut en prendre! Nous avons appris les différents mots et positions afin de le faire reculer, avancer, tourner et arrêter. Ils écoutaient davantage les dresseurs plutôt que nous! J’ai monté un éléphant âgé de 5 ans, puis un autre de…70 ans! Ils ont sensiblement la même espérance de vie que les humains.
Ils sont tellement gloutons! Toujours entrain de demander une banane, un épi de maïs, de jouer dans les feuillages ou de demander des troncs de bananiers. Sérieusement, ils mangent constamment!

Mon moment favori fut quand nous sommes allés dans la rivière afin de les laver. Les éléphants adorent être mouillés. Avec un petit seau, nous les aspergions. Ils jouaient en lançant de l’eau avec leur trompe! Un moment louche mais impressionnant était lorsque les éléphants nous ont montré les tours qu’ils avaient appris: faire du hoola-hoop avec leur trompe, jouer de l’harmonica en dansant, faire des positions de breakdance, etc. Ça faisait bête de cirque…mais jamais je n’aurais cru que les éléphants pouvaient apprendre à masser! Je me suis couché sur le ventre et un éléphant a appuyé sur mon dos à quelques endroits, puis l’a tapoté avec sa trompe! Il a terminé en mettant mon chapeau de paille sur ma tête et en me donnant un bizou avec sa trompe!

Nous avons terminé la journée en faisant 30 minutes de rafting dans la jungle! Fantastique!

Demain matin, nous quittons Chiang Mai, la tête remplie de bons souvenirs, afin de nous diriger vers Sukothai afin d’y voir les ruines kmer (même style que Angkor Wat, au Cambodge), listées sur la longue liste du patrimoine de l’Unesco!

Saviez-vous que…McDonald’s n’a pas conquis le Cambodge, le Vietnam et le Laos. Je vois mes premiers restaurants ici, en Thaïlande!

Faire le vide

Faire le bien, ne pas faire le mal et être attentif; voilà les trois fondements du Bouddhisme et de la méditation. Nicolas et moi avons eu le privilège d’apprendre plusieurs concepts du Bouddhisme lors d’une retraite de deux jours dans un centre de méditation pour débutants, toujours à Chiang Mai. Monk Chat agit sur donations donc les seuls coûts sont pour le transport et la nourriture. Avant même de quitter pour le centre de retraite, nous avons assisté à une conférence nous expliquant les rudiments du Bouddhisme et les différents concepts de méditation. En Thaïlande, on pratique deux sortes de méditation: de concentration et en profondeur.

Concentration: Il s’agit de se concentrer sur une seule chose et de ne rien laisser pénétrer l’esprit.

En profondeur: Se concentrer d’abord sur notre respiration. Naturellement, certaines pensées viendront peu de temps après avoir commençé. Prendre conscience que nous avons ces pensées et reprendre notre concentration sur notre respiration. Exemple: Si un enfant veut jouer avec nous et que nous ne lui donnons aucune attention, il ira voir ailleurs. Il s’agit du même concept pour les pensées. Donc, si la position dans laquelle je médite est inconfortable après plusieurs minutes, je peux me dire « mal, mal, mal ». J’ai pris conscience de mon mal pour ensuite essayer de le laisser de côté.

La méditation en profondeur était à l’honneur lors de cette retraite. Nous avons appris à méditer assis (à l’intérieur et à l’extérieur), couché et en marchant. Pour les débutants, des séances de 10 minutes, alternant assis et en marchant, sont préférables. Le but de cette pratique est de trouver la paix intérieure, de faire le vide et d’avoir des pensées positives. En marchant, on doit se concentrer sur notre démarche. Penser à bouger le pied droit, le lever et le déposer plus loin, puis la même chose pour le pied gauche, etc.

Ainsi, en ayant des pensées positives et en portant une attention sur notre esprit, nous ne faisons pas de mal et nous sommes attentifs. Afin de compléter les fondements du Bouddhisme (faire le bien), nous nous sommes levés à 5 heures du matin afin de participer à l’aumône (donner du riz au moine).

Bien entendu, pour ne pas être distrait par la recherche de cette paix et cet abandon, il est plus facile de le faire en silence. Ainsi, refus total de parler pendant toute la période de méditation, sauf pour les prières aux repas et avant/après les séances de méditation.

La méditation n’est pas une pratique facile. Par contre, comme toute autre chose, elle se développe avec de l’effort et de la persévérance. C’est pourquoi Nicolas et moi voulons continuer à méditer deux fois par jour (lever et coucher), à raison de 10 minutes chaque fois. Pour plus de détails sur la méditation de Monk Chat: www.monkchat.net
Une journée avant cette retraite, nous avons visité la caverne de Chiang Dao, située à quelques heures de la ville de Chiang Mai. Magnifique caverne peu explorée par les touristes. Puis, aujourd’hui, juste après le centre de méditation, nous avons visité le temple de Doi Suthep. Perché sur une montagne, ce temple possède est magnifique « stupa » dorée (monument de style birman). Le temple est considéré comme l »un des plus sacrés au nord du pays.

Demain, l’aventure et la nouveauté continuent! Au menu:  rafting, trekking dans la jungle et…apprivoisement d’un éléphant! Encore une fois, j’en aurai grandement à vous raconter très bientôt!

Retrouvailles

Ça y est, j’ai un compagnon de voyage jusqu’à la fin de ce périple! Nicolas a atterrit à Bangkok, capitale de la Thaïlande, comme prévu. Nous nous sommes donc retrouvés le 23 juillet, 7 heures am.

Comme je suis arrivé à Bangkok une journée avant, j’en ai profité pour me promener dans cette métropole thai. Première chose qui m’a frappé: le réseau de transport en commun. Celui-ci est immense, diversifié et impeccable.  Le métro est si silencieux et doux que j’avais l’impression d’être arrêté alors que nous roulions toujours. Même chose pour le « skytrain », train de ville. En plus des bus publics, des tuk-tuk, des scooters et des taxis, il y a également un bateau à moteur public! Par contre, malgré tous ces efforts, Bangkok est toujours aux prises avec des bouchons de circulation interminables.
Pour une capitale, les gens sont très amicaux et semblent détendus. J’ai demandé mon chemin à une dame, dans la rue, et elle m’a invité à prendre le bateau avec elle. Non seulement elle n’a rien demandé en retour, mais elle a payé le bateau pour moi!

La vie est vraiment abordable. Nous pouvons garder notre bouteille d’eau vide et la remplir au coin de la rue à l’aide de distributeurs d’eau filtrée, pour la modique somme de…3 cents! La nourriture coûte autour d’un dollar le repas et le transport en commun, entre 25 cents et 1,50$.

Nico et moi avons visité toute la journée, hier. Il a vu ses premières pagodes!  Après de nombreuses questions et commentaires de la part de certains d’entres vous, je vais vous expliquer le terme « pagode ». Une pagode est l’équivalent de nos églises. Les gens s’y présentent pour prier Bouddha. Quelle est la différence entre une pagode et un temple, alors? Les moines vivent à proximité des pagodes (comme le prêtre au presbytère). Ainsi, la pagode et les demeures représentent le temple qui est un ensemble de bâtiments significatifs.
Nico avait entendu parler d’un Bouddha géant qu’il voulait voir à tout prix. Nous nous sommes donc dirigés vers ce TEMPLE. In-cro-yable. Le Bouddha, couché sur le côté, fait toute la longueur de la PAGODE. Il est immense et magnifique.

Après avoir visité quelques temples, nous sommes retournés chez Wan afin de prendre nos backpacks. Direction: Chiang Mai, au nord du pays. À notre arrivée à l’agence de voyage d’ou nous prenions le bus, il s’est mis à pleuvoir TRÈS intensément. En quelques minutes, nous étions trempés et les rues avaient l’air de pataugeoires. Mauvaise nouvelle: quelqu’un venait nous chercher, À PIEDS, pour nous guider à l’autocar. Nous avons marché sous la pluie, puis avons attendu pour prendre d’autres personnes en chemin, puis remarché, arrêté de nouveau, remarché…pour s’arrêter dans un guesthouse. Nous avons attendu 30 minutes à cet endroit. C’est là que je dois dire que le monde est petit. Lors de cette période d’attente, je suis tombé nez-à-nez avec Audrey, l’étudiante de Mérici qui m’avait été assignée lorsque j’étais étudiant d’un jour. Pour ajouter aux surprises, juste à côté de moi, une fille portait fièrement le chandail de Pisco Sans Frontières, organisation péruvienne qui a croisé ma route en 2009. J’avais, au même moment, le même chandail qu’elle. Nous en avons donc parlé. WOW! Nous pouvons vraiment parler de coincidences? Puis, c’était reparti pour une autre marche sous la pluie diluvienne. Nous sommes montés à bord du bus, DÉ-TREM-PÉS! En plus, pour ajouter au malheur, l’air climatisé était à fond. Après quelques minutes, le bus entier avait des airs de gitans avec des gens en sous-vêtements et des vêtements suspendus partout. Je me suis mis à rire du ridicule de la situation. Nico riait moins car tous ces papiers importants étaient dans son sac…pas vraiment étanche. Maintenant, c’est notre chambre de Chiang Mai qui ressemble à la période peace and love.

Chiang Mai est magnifique. Le vieux-quartier est entouré d’un mur de fortifications; donnant ainsi des allures de Vieux-Québec. Nous avons visité le musée national, abritant quelques artefacts bouddhistes et expliquant grandement l’histoire des différents peuples thai d’hier à aujourd’hui. Après avoir visité quelques pagodes et temples, nous avons terminé notre journée ici, dans ce café Internet, afin de trouver de l’information sur des retraites fermées de méditation avec des moines. Nous vous tiendront au courant.

Ce soir, le marché du dimanche est à nous. À l’attaque!

Beau temps, mauvais temps

Matthew et moi sommes arrivés à Tha Khaek vers 14 heures, la journée suivante. Trop tard pour découvrir la grotte Kong Lor, qui se trouve à quelques 200km de la ville! Nous avons donc marché dans cette dite « ville » qui n’a rien à offrir. Nous avons loué des scooters et j’ai été initié à la conduite de « motorbike ». Après quelques notions, j’étais prêt à rouler! Le matin suivant, nous partions pour ce périple jusqu’à la grotte. Malheureusement, il pleuvait à boire debout! Armé de mon coupe-vent et de mon poncho, nous avons affronté ces gros nuages et nous sommes arrivés au village de Kong Lor après 5heures 30 de route. Une petite portion de la route était inondée de quelques centimètres seulement; donc nous avons passé facilement. Nous nous sommes, de suite, dirigés vers le bateau qui nous mène à la grotte. Malheur! Le niveau de la rivière était trop haut et tous les départs étaient annulés pour la journée. Nous avons donc marché dans ce petit village laotien, savourant la vue des montagnes et appréciant la chaleur humaine des habitants. Nous avons séjourné une nuit chez un habitant pour quelques dollars, incluant le souper et le déjeuner. Toute la soirée et une bone partie de la nuit, la pluie était toujours présente. Nous avions peur que le débit de la rivière n’ait pas changé. Heureusement, à 7h30 du matin, le niveau de celle-ci avait grandement diminué et les bateaux s’y rendaient. Matthew et moi avons donc pris place dans une embarcation à moteur. Un guide était à l’avant du bateau, munit d’une lampe frontale, tandis qu’un autre était à l’arrière, manoeuvrant le moteur. Ces hommes connaissent Kong Lor comme leurs poches! Dans le noir total, le bateau allait peut-être à 50 km/heure!  Il s’agit, encore une fois, d’une expérience unique d’être dans une grotte de 7.5 km, à pleine puissance, et d’apercevoir des stalactique et des stalagmites brillant dans le noir.

Nous sommes sortis de la grotte à 10 heures. Mon but était de revenir à Tha Khaek pour 14h-14h30, manger, remettre le scooter, prendre le bateau pour la Thaïlande et prendre un bus pour Bangkok en soirée. Plan de fou hein? Je n’aurais pas été stressé d’y arriver si l’endroit à peine inondé la veille n’était pas devenu un étang! Nous avons pris le risque de le traverser…et le moteur de mon scooter a noyé! Matthew, par bonté d’âme, m’a dit de prendre le sien et de continuer ma route car lui continuait pour une journée de plus dans les environs. Je l’ai recroisé à la station-service, donc il s’en ai sorti! Je suis arrivé à Tha Kaek à 14h23, j’ai pris une douche, mangé, remis les clés et à 15h30, je prenais un tuk-tuk pour prendre le bateau. À 16h30, j’étais en Thaïlande et à 17h05, j’étais à la station de bus. Un bus pour Bangkok partait à 17h30! J’AI RÉUSSI!!!!! Je vous écris de Bangkok, à l’appartement de Wan, la thaïlandaise qui a voyagé avec Courtney, Amy et moi, au Vietnam.

Vous vous demandez probablement pourquoi être si pressé d’aller à Bangkok, alors que le Laos n’était même pas terminé. Nicolas, un ami montréalais, vient me rejoindre demain! Je voulais être ici pour l’accueillir. Nous aurons donc 2 semaines et demi pour découvrir ce pays, avant de rentrer au Québec. Eh oui, le voyage tire à sa fin…mais il en reste encore tant à découvrir!

Arbre en arbre…en arbre…en arbre…

Je vous ai laissé en appétit la dernière fois, en mentionnant que je me dirigeais vers le temple de mon ami Keo, le novice. J’y ai bel et bien été. Keo était si content de me voir. L’un des bâtiments de son temple s’est effondré, il y a quelques semaines. Les novices en reconstruient un nouveau de leurs propres mains! Puis, Keo a ouvert les portes du monastère afin de me le faire visiter. Il m’a raconté les grandes lignes de l’histoire de Bouddha, peinte en images sur les murs. Il m’a montré la position de méditation (jambes en indien avec le pied droit sur la jambe gauche, les mains ouvertes, posées sur les jambes, la main gauche dans la main droite, les pouces collés) et il m’a apprit la signification de l’éléphant, au Laos. Celui-ci agit comme protecteur. Puis, comme un défenseur de la langue française, je l’ai encouragé à poursuivre ses études en Français en lui procurant un dictionnaire Thai -- Français. Il était tellement content. Il m’a dit qu’il lui aurait été impossible de se l’acheter car tout ce qui est produit en Français est hors de prix pour les laotiens. J’ai quitté Keo en étant son meilleur ami. :)

Le lendemain, j’ai quitté Luang Prabang avec Amy, Courtney et Matthew. Direction: Houay Xai. Cette petite ville de 15 000 habitants est à la frontière nord avec la Thaïlande. Pourquoi se rendre dans cette ville outre le fait de traverser la frontière? THE GIBBON EXPERIENCE!
Cette compagnie est venue en aide aux gibbons (sorte de primate aux longs bras) en privatisant un secteur de la forêt de la région de Bokeo. The Gibbon Experience a installé un système de tyroliennes à une centaine de mètres du sol, de 300 à 600 mètres de long, parcourant la forêt. La compagnie a également créé des sentiers de trekking en montagne. Ainsi, la chasse au Gibbon est devenue une aventure éco-responsable et sportive, de 2 ou 3 jours, espérant apercevoir cet animal en voie d’extinction. La sensation de glisser dans le vide au-dessus des arbres, en passant à travers les nuages est unique au monde. Se réveiller dans une maison en bois, à 30 mètres du sol et entouré de forêt l’est tout autant. J’ai vraiment eu du plaisir.
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(Deuxieme partie de cet article dans un autre cafe-internet…pas d’accents, desole!)

Apres un trajet de bus de 30 heures, je suis de retour dans la ville de Vientiane, capitale du Laos. Vientiane est magnifique; on ne se sent pas dans une capitale etouffante. Il s’agit plutot d’une ville paisible, le long de la riviere Mekong. Il est possible de voir la Thailande de l’autre cote de la riviere!
Apres avoir ete visiter le desolant musee national, j’ai decouvert un de mes coups de coeur du pays: Xieng Khuan (ou le parc de Bouddha). A 25 kilometres de Vientiane, ce parc est couvert de statues et de sculptures faisant reference au Bouddhisme et a l’Hindousime. On peut y voir des representations de Bouddha et des Dieux Vishnu, Shiva et Arjuna. Monsieur Luang Pu Bunleua Sulitat, un pretre shaman, a eu l’ambition de creer ces sculptures de beton en 1958. De magnifiques details sont graves et du verre japonais de differentes couleurs ornent certaines d’entres elles.
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Puis, j’ai visite le plus important monument national du Laos: Pha That Luang. Cet edifice dore represente le Bouddhisme et la souverainete du pays. Malheureusement, le batiment n’est pas tres bien conserve et les cartes postales « photoshop » sont beaucoup plus belles.
Matthew, l’Australien, m’a rejoint a Vientiane ce matin. Nous avons ete voir le Wat Si Saket, plus vieux temple de Vientiane. Impressionnant de voir l’interieur avec les dessins d’origine, datant de 1818.

Demain, je me dirige vers le sud du Laos, a Tha Khaek, afin d’y decouvrir une caverne de 7.5 km de long!

C’est a suivre :P

Sabaidee! (Bonjour/au revoir)

Saviez-vous que…
Les pieds sont repugnants pour les laotiens. On ne doit, en aucun cas, pointer une personne avec son pied ou les poser sur une chaise ou une table (ou un siege de bus!). Ironiquement, on nous demande de marcher pieds-nus dans tous les temples et quelques hotels/endroits publics (comme ce cafe Internet).

Laos, je t’aime

Il faut peu de temps pour tomber sous le charme du Laos. Des paysages grandioses, des gens accueillants, une atmosphère paisible, un air pur, des activités uniques pour tous les goûts…et tout ça, à faible coût!

J’ai passé la deuxième journée de Vang Vieng à explorer une caverne. La route pour s’y rendre fut pénible. Nous y sommes allés en tuk-tuk et la saison des pluies complique l’état de la chaussée; un pont fut emporté par un orage, la semaine dernière. Nous pensions donc ne pas pouvoir se rendre à la caverne. L’argent attire les plus téméraires et notre chauffeur s’est débrouillé pour trouver une autre route…mais à quel prix? Petite route de rang vaseuse et toujours humide seulement assez large pour un véhicule à la fois. Ce qui devait arriver arriva…nous sommes restés coinçé. Matthiew et moi sommes sortis du tuk-tuk afin de pousser à l’arrière, espérant ne pas se faire asperger de vase. Après dix minutes, nous avons pu poursuivre la route. Cet effort et ces mauvaises conditions routières en valaient la peine. Un lac d’un bleu éclatant se trouvait à quelques mètres de l’entrée de la caverne. Un magnifique arbre avec des lianes surplongait le lac. De toute beauté. Nous nous promettions une baignade après avoir découvert la caverne. 300 mètres plus haut, nous sommes entrés dans cet endroit sombre et humide qui semble ne pas accueillir beaucoup de touristes. Quelle expérience de se sentir seul dans un endroit digne de mention et de renom. IMMENSE! Après avoir passé trois quarts d’heure dans la caverne et baigné une demie-heure dans le lac, nous étions sur le chemin du retour. Le paysage était époustouflant. Des montagnes à perte de vue, couvertes par une jungle très dense. À donner des frissons.

Le lendemain, nous étions en route vers Louang Prabang, ville de l’Unesco pour son patrimoine religieux. Un nombre important de temples sont situés au coeur et autour de la ville. Le palais Royal de Luang Prabang est magnifique. On y visite la demeure de la famille royale.
À notre auberge, nous avons fait la connaissance de Michael, un américain vivant au Laos depuis 4 ans. Il enseigne bénévolement l’anglais aux enfants laotiens. Il nous a offert de venir l’aider le lendemain. Nous étions, bien entendu, tous excités à l’idée de vivre la vraie vie du peuple. J’ai passé 2 heures, avec 2 adorables jeunes hommes, à expliquer la différence entre « There is » et « There are » et à travailler leur prononciation. C’était gratifiant de leur enseigner, surtout de voir qu’ils veulent vraiment apprendre. J’ai adoré l’expérience. Un novice, Kheo, faisait la traduction laotien/anglais. (Un novice est un moine en devenir. Il doit accomplir un certain nombre de tâches et doit être âgé d’au moins 20 ans pour être moine). J’ai grandement parlé avec Kheo après l’école. J’ai su qu’il commence à apprendre le Français et qu’il souhaite continuer ses études en langues. Pour un gars de 18 ans, Kheo parle Laotien, Thai, Anglais et un peu de Français. Il m’a invité à le rejoindre à son temple aujourd’hui, après 11 heures. Il est 11 heures 37…devinez ce que je fais en quittant le café Internet? Ce sera une expérience unique!

Ce matin, j’étais debout à 5 heures. À Louang Prabang, à chaque matin, les moines et novices parcourent la ville, à pied, avec une jarre, à 5h30. Les locaux (et certains touristes) sont sur le bord de la route avec de la nourriture. Lorsque le moine passe devant soi, nous déposons un peu de cette nourriture dans sa jarre. Lorsque celle-ci est pleine, il s’agit de son repas de la journée. Le moine doit accepter chaque offrande. Michael nous a dit que la majorité des gens donnent du riz ou des sucreries mais peu font don de fruits et légumes. Nous avons acheté des tomates-cerises.

Ce soir, je prend un bus de nuit de 12 heures vers le nord-ouest du Laos. Je vais faire The Gibbon Experience. Deux jours dans la jungle du Laos à se promener, à utiliser des systèmes de tyroliennes et à dormir dans un arbre, à 30 mètres du sol. J’AI HÂTE!

À mon retour, j’aurai donc énormément de choses à vous raconter.

VIVE LE LAOS!

Plateaux, rizières, etc.

Le nord du Vietnam est splendide et mes yeux en sont ravis. Après la Baie d’Halong, je me suis dirigé au nord-ouest du pays pour y découvrir les paysages montagneux. En effet, les montagnes entourant la ville de Sapa sont les plus hautes du pays, culminant à 3600 mètres d’altitude. Quant à Sapa, elle se situe à 1400 mètres; il y fait donc plus froid que sur la côte. Dès notre arrivée, nous avons été submergés par ces femmes typiques. Celles-ci nous demandaient nos noms, notre nationalité, notre âge, TOUT! Puis, nous avons su que ces femmes voulaient partager leur vie en nous vendant un trekking en montagne, passant une nuit chez elles. L’une d’entres elles parlait très bien anglais donc nous avons décidé de faire affaire avec celle-ci. Nous avons marché 15 kilomètres dans ces magnifiques montagnes. Les rizières s’offraient à nous, comme si ces plateaux étaient sculptés dans les montagnes. La nuit fut pénible, couchés sur des lattes de bois; mais, au moins, il s’agissait de la vraie vie vietnamienne. Je ne sais vraiment pas comment expliquer ces paysages uniques. Les images parleront d’elles-mêmes mais elles ne rendreront pas justice à leur valeur. Puis, j’ai communiqué avec une Couch Surfer, de retour à Hanoi, pour aller prendre un verre. Oanh m’a amené sur le bord d’un des nombreux lacs de la capitale pour y prendre une bière, paisiblement. Le lendemain soir, j’ai pris un bus de 20 heures vers le Laos. Pendant le trajet, je me suis lié d’amitié à un autralien, une anglaise et un thailandais. Je prévoyais passer quelques jours dans la capitale du Laos, Vientiane…mais je ne prévoyais pas retomber sur les deux canadiennes, savourant un souper sur une terrasse! Sachant que tout le monde s’aventurait sur la rivière de Vang Vieng, le lendemain, j’ai décidé de les suivre. Vang Vieng a la plus populaire des rivières du Laos. De nombreux bars sont situés le long de cette rivière et nous devions louer des chambres à air pour balader sur celle-ci. Des heures et des heures de plaisir. Comme si un immense party nord-américain avait heurté le Laos; mais c’est comme ça chaque jour, apparemment.

Première impression du Laos: GÉNIAL! Les gens y sont gentils, accueillants et paisibles. Le bouddhisme prend une place importante dans leur vie et ça parrait. Les vietnamiens n’avaient aucun tact, bousculant tout le monde pour être servi en premier; tandis que les laotiens attendent doucement en ligne.

Je compte retourner sur la rivière demain avec ces gens formidables. Puis, je vais me diriger vers Louang Prabang, paisible mais populaire ville laotienne. La vie est formidable…Vive le Laos!

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